Claire Bergerault

| Solo(s) |

SOLO VOICE
Solo pour voix seule.

Extraits du CD Solo Voice (label Orkesme)



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Enregistré le 03/06/11 à l'église Montierneuf de Poitiers par Jean-Luc Guionnet.

Photo : Valéry Roché

Chroniques du CD Solo Voice :
CLASSICA Juillet/Août 2013 : Les « poissons d’or » de Franck Mallet.

« Familière du répertoire pour voix solo (Scelsi, Georges Aperghis, Philippe Leroux, Jacques Rebotier ...) comme d’improvisations (notamment avec le Trio Fabrice Favriou), Claire Bergerault a rassemblé cinq de ses compositions à rapprocher des œuvres en solo de Meredith Monk et Tamia. La voix nue, simple instrument qui chuchote, psalmodie et résonne dans l’espace (l’église Montierneuf de Poitiers), sans mélodie ni ritournelle, ni transformation électronique ; juste l’hypnose du souffle, un geste, capté à son meilleur par le musicien Jean-Luc Guionnet. ». **** Franck Mallet.

« On a déjà pu découvrir le travail de cette musicienne étonnante dans L'échelle de Mohs à l'accordéon et à la voix. Ici c'est de voix solo qu'il s'agit. Mais d'espaces également puisqu'elle joue aussi avec le lieu de la captation. Une voix puissante de présence et de corps qui prends autant ses racines chez Meredith Monk que Joan La Barbara pour aller vers d'autres directions marquées par les possibles de la musique électroacoustique. Enregistré en juin 2011 à l'église de Larnay (86) et à l'église Montierneuf de Poitiers par Jean-Luc Guionnet. » Jérôme Noetinger, Metamkine. CD en vente sur http://www.metamkine.com/.


IMPROJAZZ, Juin 2012 :

« Je l’ai sans doute trop écoutée avant de la chroniquer, la musique résiste fort. Comment dire, sinon un sentiment de puissance et de familiarité tout à la fois ? Une voix sans reliefs (au sens de « ce qui reste »), parfaitement maîtrisée, qui prend le temps dont elle a besoin, qui mesure et emplit l’espace où elle se déploie. Une voix qui cherche la beauté de ce qui sort et vient se partager avec l’alentour, qui prend en elle-même ses propres forces et les multiplie à la dimension de l’espace qu’elle a à occuper, comme aspirée par lui. Les cinq morceaux sont enregistrés dans des églises, celle de Montierneuf pour la plage 3, celle de Larnay pour les autres. Mêlant micro et macrocosme, elle lance des appels aux pierres et les fait réagir. Etrangement c’est un œil qui donne à voir cet enregistrement sur la pochette : on regarde un œil, inversion du processus. La voix semblablement, écoute son espace, écoute en action. L’œil ne voit pas s’il n’est pas regardé, et la voix ne dit rien si elle n’est pas entendue. Mais cet œil ne vaut que par l’imperfection qui le redouble, la brèche ironique au bout du nez. Vraiment j’aurais dû chroniquer ce disque avant de faire l’entretien avec Claire, je ne m’y reconnais plus. Mais j’entends une musique d’une qualité rare. » Noël Tachet.

Concerts : Le lieu multiple (janvier 2011 et juin 2011), La Malterie (Muzzix, Mai 2012), Carré Bleu (Jazz à Poitiers, Mai 2012), Festival Sonorités (Montpellier, Octobre 2013), Le local (MJC Poitiers, Décembre 2013), Radio France (émission A l’improviste d’Anne Montaron, janvier 2014), Umlaut (Paris, Février 2014).